Il faisait noir, il n'y avait aucun bruit,
Je t'ai vu et pourtant je ne me suis pas enfuie,
Tellement pétrifié,
A cette idée,
Que tu puisses me faire du mal,
Je tremblais alors que nous etions en secheresse estivale.
Tu t'es approcher,
Je n'ai pas broncher,
Tu as souflé,
Un mot que j'ai tant aimé,
Tu m'as dit n'ai pas peur,
Ce qui as canaliser ma frayeur.
Ta voix si roque mais pas effayante,
Depuis tu me hantes,
Je ne t'ai jamais revu,
Peut etre ai je vu,
Juste ce que je que j'attendais,
Juste vu ce que je voulais.
Depuis jamais je ne me suis sentis bien,
Cette nuit restera gravée jusques au matin,
De jour là,
Ou tu m'as pris dans tes bras.
Oui s'était bien lui,
C'est ce que je me suis dit.
Depuis je ne t'ai jamais laché,
Et je ne te quitterais jamais !
Shimizu/sincere.
Le 14/06/08 |